Le secret inattendu derrière la réussite de Ruth Kadiri enfin dévoilé !
Le secret inattendu derrière la réussite de Ruth Kadiri enfin dévoilé !
Page 1 – Un choix dicté par la raison
Quand j’ai intégré Yabatech, je pensais faire ce qu’il fallait. L’administration des affaires semblait être une option stable, respectable, prometteuse. Pourtant, au fond de moi, je savais que ce n’était pas une passion.
Je regardais mes cours de comptabilité comme une montagne impossible à gravir. Les chiffres dansaient devant mes yeux sans jamais me parler. La gestion, les bilans, les calculs… tout cela me paraissait froid, loin de mon monde intérieur fait d’émotions et d’histoires.
Page 2 – Une école de rigueur
Mais Yabatech n’était pas un endroit où l’on pouvait se permettre d’être approximatif. L’établissement était strict. Très strict.
L’échec n’était pas toléré. Un étudiant qui ne validait pas ses unités risquait l’exclusion pure et simple. Il n’y avait pas d’excuses, pas de traitement de faveur.
Alors je n’avais pas le choix. Si je devais rester, je devais travailler.
Page 3 – Apprendre à faire ce qu’on n’aime pas
Chaque soir, je m’asseyais avec mes livres de comptabilité, même lorsque je n’en avais aucune envie. Je me forçais à comprendre. Je me forçais à réviser.
Ce n’était pas de la passion. C’était de la discipline.
Et c’est là que j’ai compris une leçon essentielle : on ne peut pas toujours choisir ce que l’on aime faire, mais on peut choisir de bien le faire.
Page 4 – La naissance de la persévérance
Petit à petit, quelque chose a changé.
Je ne suis pas tombée amoureuse de la comptabilité, mais j’ai commencé à aimer le sentiment d’accomplissement. Obtenir de bonnes notes dans une matière que je n’aimais pas me donnait une force intérieure inattendue.
Je découvrais que la persévérance crée une confiance différente de celle que donne le talent.
Page 5 – La transition vers la communication
Avec le temps, j’ai décidé d’orienter mes études vers la communication. Cette voie me ressemblait davantage. Elle me permettait d’explorer l’expression, la créativité, l’interaction humaine.
Mais une chose avait changé : je n’étais plus la jeune étudiante qui travaillait uniquement quand elle était inspirée.
J’étais devenue disciplinée.
Page 6 – L’entrée dans le monde du cinéma
Quand je me suis retrouvée sur les plateaux de Nollywood, j’ai compris pourquoi ces années difficiles n’avaient pas été inutiles.
Les journées de tournage sont longues. Très longues. Les nuits peuvent être courtes. Les réunions de planification s’étendent parfois sur des heures. Il faut gérer des équipes, des budgets, des imprévus.
Ce n’est pas qu’une question de créativité. C’est une question d’endurance.
Page 7 – Productrice : au-delà des projecteurs
En tant que productrice, je ne pouvais pas me contenter d’attendre l’inspiration. Il fallait organiser, planifier, superviser.
Les compétences que j’avais acquises à Yabatech – gestion du temps, rigueur, sens des responsabilités – sont devenues mes armes secrètes.
Ce que je considérais autrefois comme une contrainte s’est révélé être une fondation solide.
Page 8 – La discipline au service de la créativité
Beaucoup pensent que l’art est spontané. Mais la vérité est différente.
La créativité a besoin de structure pour s’épanouir. Un film ne se construit pas uniquement avec des idées brillantes ; il se construit avec de la planification, des budgets maîtrisés et une équipe coordonnée.
Sans discipline, le talent s’effrite.
Page 9 – Rien n’est jamais perdu
Avec le recul, je réalise que chaque étape de mon parcours avait un sens. Même les matières que je détestais ont joué un rôle dans la femme que je suis devenue.
Ce que je voyais comme un détour était en réalité une préparation.
La vie ne gaspille aucune expérience.
Page 10 – Un message aux rêveurs
Si je devais donner un conseil, ce serait celui-ci : ne méprisez pas les étapes qui vous semblent inutiles. Elles vous forgent. Elles vous préparent.
Vous pouvez commencer dans une direction et finir dans une autre. Mais tout ce que vous apprenez en chemin deviendra un jour votre force.
Je suis entrée à Yabatech pour étudier l’administration des affaires.
Je suis sortie avec la discipline qui m’a permis de bâtir ma carrière dans le cinéma.
Et aujourd’hui, je sais une chose avec certitude :
Rien n’a été vain.