« Derrière son succès, une réalité que peu imaginent à propos de sa fille»
« Derrière son succès, une réalité que peu imaginent à propos de sa fille»
Être actrice, scénariste, productrice et en même temps mère est un défi quotidien que peu de personnes mesurent réellement. Pour Ruth Kadiri, la maternité n’est pas une parenthèse à côté de sa carrière : c’est un rôle central, exigeant, profondément humain, qui façonne son rythme de vie autant que son regard sur le monde. Lorsqu’elle quitte les projecteurs et les plateaux de tournage, elle entre dans un autre univers, tout aussi intense, celui de ses enfants.
Dans ce monde-là, il n’y a ni caméras ni scripts, mais des dessins animés en boucle, des questions sans fin, des rires, des larmes et une demande constante de présence. Être mère dans ce métier, comme elle le dit si justement, est un travail à part entière.
Chapitre 1 : Deux vies en une seule femme
Ruth Kadiri vit une double réalité. D’un côté, le monde du cinéma, structuré par les horaires de tournage, la pression des résultats, les attentes du public et les exigences professionnelles. De l’autre, la vie familiale, imprévisible, émotionnelle et totalement dépendante d’elle.
Passer d’un plateau de tournage à une maison remplie d’enfants demande une grande capacité d’adaptation. Il faut changer d’énergie, de langage, de priorités. Ruth Kadiri ne parle plus en termes de scènes ou de performances, mais en termes de besoins, d’écoute et de patience.
Chapitre 2 : Quand le travail s’arrête, la maternité commence
Pour Ruth Kadiri, il n’existe pas de véritable pause. Lorsqu’elle n’est pas en tournage, elle est pleinement avec ses enfants. Ses journées sont rythmées par les dessins animés, notamment des programmes comme Cocomelon, qui deviennent une bande-son familière de son quotidien.
Ces moments, en apparence simples, sont en réalité très exigeants. Ils demandent une attention constante, une disponibilité mentale et émotionnelle totale. Les enfants, surtout à un jeune âge, ne laissent que peu de répit. Chaque instant devient une interaction, une question, un appel.
Chapitre 3 : L’âge de l’innocence et de l’énergie
Les filles de Ruth Kadiri ont trois et six ans, un âge où la curiosité est infinie et l’énergie débordante. À cet âge, les enfants explorent le monde avec intensité et réclament une présence rassurante pour les guider.
Chaque question posée est une porte ouverte sur leur compréhension du monde. Ruth Kadiri doit trouver les mots justes, parfois simples, parfois profonds, pour répondre à cette soif de savoir. Ces échanges participent à la construction de leur personnalité et de leur confiance.
Chapitre 4 : Deux personnalités, deux univers
Ses filles sont très différentes l’une de l’autre. L’aînée est plus calme, douce, posée. Elle observe, écoute et exprime ses émotions avec retenue. La cadette, en revanche, est agitée, nerveuse, très joueuse. Elle bouge sans cesse, rit fort et explore sans peur.
Cette différence oblige Ruth Kadiri à ajuster son approche. Ce qui fonctionne avec l’une ne fonctionne pas toujours avec l’autre. Être mère devient alors un exercice d’équilibre, d’observation et d’adaptation permanente.
Chapitre 5 : L’attention, une ressource à partager
L’un des plus grands défis pour Ruth Kadiri est de partager équitablement son attention. Chaque enfant réclame des mots doux, des gestes tendres, une reconnaissance sincère. Elle doit constamment se rappeler que l’amour ne se mesure pas seulement à l’intensité, mais aussi à l’équité.
Il est facile, dans le tumulte du quotidien, de donner plus d’attention à l’enfant le plus bruyant ou le plus exigeant. Ruth Kadiri en est consciente et fait l’effort volontaire de veiller à ce que chacune se sente pleinement vue.
Chapitre 6 : Les mots doux comme fondation émotionnelle
Les mots ont un pouvoir immense, surtout dans l’enfance. Ruth Kadiri accorde une grande importance aux paroles qu’elle adresse à ses filles. Les compliments, les encouragements et les expressions d’amour nourrissent leur estime de soi.
Elle sait que ces mots resteront gravés longtemps, bien au-delà de l’enfance. Ils deviendront des repères intérieurs, des sources de confiance dans les moments de doute.
Chapitre 7 : La patience, une compétence acquise
Être mère apprend une patience que même les plateaux de tournage ne peuvent enseigner. Les enfants testent les limites, répètent les mêmes questions, réclament sans cesse.
Ruth Kadiri apprend chaque jour à respirer, à ralentir, à accepter que tout ne se fasse pas à son rythme. Cette patience acquise dans la maternité influence aussi positivement sa vie professionnelle.
Chapitre 8 : La culpabilité et l’équilibre intérieur
Comme beaucoup de mères actives, Ruth Kadiri peut ressentir de la culpabilité : culpabilité de travailler, culpabilité de ne pas être toujours disponible, culpabilité de se sentir parfois fatiguée.
Avec le temps, elle apprend à accepter ses limites. Elle comprend qu’être une mère imparfaite mais présente vaut mieux que chercher une perfection inaccessible.
Chapitre 9 : La maternité comme source d’inspiration
La maternité transforme profondément le regard de Ruth Kadiri sur la vie et sur son art. Elle devient plus sensible, plus attentive aux émotions humaines, plus consciente de l’impact de ses choix.
Ses expériences de mère nourrissent sa créativité et enrichissent ses personnages. Elle comprend mieux les relations, les conflits et les élans du cœur.
Conclusion : Une femme, plusieurs rôles, un même amour
Ruth Kadiri incarne l’image d’une femme qui jongle avec plusieurs rôles sans jamais perdre l’essentiel. Actrice reconnue et mère dévouée, elle démontre que la réussite ne se limite pas à une carrière brillante, mais se mesure aussi à la qualité des liens que l’on construit.
Dans le tumulte des tournages comme dans le calme relatif du foyer, une constante demeure : l’amour profond qu’elle porte à ses enfants. C’est cet amour qui donne du sens à tout le reste et qui fait de la maternité, malgré ses défis, l’un des plus beaux rôles de sa vie.